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Guide · 13 min de lecture

Faire un collage photo en ligne, gratuitement et sans installer d'application

Faire un collage photo en ligne gratuitement, depuis le navigateur : pas d'installation, pas de compte, les photos ne quittent pas votre appareil. Avec la traduction de chaque bouton.

Français outilsdébutantsgratuit

L’éditeur de collage de ce site s’ouvre dans un onglet, sans installation ni compte. Depuis peu, son cadre parle français : la colonne d’outils sur le côté, les étapes de la recette, la fenêtre d’enregistrement. L’anglais commence un cran plus loin, quand vous ouvrez un panneau — les curseurs, les noms de filtres, les formes de découpe.

C’est cette couture que la page traduit, des deux côtés. Elle dit aussi ce que l’outil ne sait pas faire, parce que c’est un chantier en cours et qu’il vaut mieux le savoir avant d’y passer vingt minutes.

Un point décide de la langue, et autant le donner tout de suite : le cadre français n’apparaît que si vous entrez par une recette française. La toile vide, elle, reste en anglais.

Ce que vous pouvez faire, et ce que vous ne pouvez pas

L’éditeur fait de la mise en page et de la retouche de base. Concrètement :

  • Placer, tourner, redimensionner et superposer les photos librement, ou les ranger dans une grille (épaisseur du liseré, écart entre les cases, arrondi des coins)
  • Recadrer une photo sans toucher aux autres
  • Des cadres : bord blanc, polaroid, papier déchiré, passe-partout, plus des masques de forme
  • Une ombre portée, pour décoller un élément du fond
  • Du texte, y compris en écriture verticale japonaise, chinoise et coréenne
  • Des autocollants dessinés, en petit nombre
  • Un fond : textures de papier, motifs, ou une de vos propres photos
  • Un détourage qui tourne sur votre appareil, pour isoler un sujet
  • Un stylo, pour gribouiller à la main
  • Un accord de tonalité sur plusieurs photos à la fois, qui les rapproche d’une même chaleur et d’une même luminosité
  • Un export en PNG ou en JPEG, jusqu’à la résolution d’impression

Ce qui n’existe pas : aucune bibliothèque de modèles, un jeu d’autocollants que vous aurez épuisé en une séance, pas d’animation, pas de vidéo, pas de packs de filtres, pas de sauvegarde en ligne, pas d’application pour téléphone. Le tactile fonctionne mais il est moins soigné que dans une application installée, et l’ensemble est assez jeune pour que vous tombiez sur des aspérités.

Pour la description complète, en anglais, il y a le guide The Collage Maker in Your Browser.

Deux façons d’entrer, et elles ne parlent pas la même langue

Une recette, déjà réglée — et en français. Chaque recette du site a une page jumelle qui ouvre l’éditeur préconfiguré : son format, sa liste d’ingrédients, et ses étapes dans une colonne à côté de la toile. Comme la recette est en français, tout le cadre de l’éditeur l’est aussi. Faire le Collage de la Rentrée des Classes ouvre une toile au bon format avec ses quatre à sept photos annoncées ; Faire le Collage pour la Fête des Mères en demande six à neuf et ouvre sur une composition plus dense. L’adresse suit toujours la même forme, /make/{slug-de-la-recette}/, et le lien se trouve sur chaque page de recette.

Une toile vide, en anglais. Vous choisissez le format, vous déposez vos photos, vous les disposez vous-même. C’est le point de départ si vous savez déjà ce que vous faites — mais comme aucune recette ne l’accompagne, l’éditeur n’a rien qui lui indique votre langue et il s’ouvre en anglais, cadre compris. Le premier tableau ci-dessous est fait pour ce cas.

Le conseil pratique tient en une ligne : si vous voulez travailler en français, entrez par une recette, même pour vous en écarter ensuite. Rien ne vous oblige à suivre ses étapes.

Lire les étapes et les exécuter dans la même fenêtre change plus de choses qu’il n’y paraît : vous n’avez plus à faire l’aller-retour entre un texte et un téléphone.

Chaque bouton, traduit

L’interface se lit en deux couches. Le cadre — la colonne d’outils, les étapes, l’enregistrement — a été traduit ; les panneaux qui s’ouvrent derrière chaque outil ne l’ont pas été. Voici les deux, dans les deux sens.

Le cadre : déjà en français, sauf sur la toile vide

Sur une page de recette française, ces boutons portent le mot français. Sur /collage-maker/, les mêmes portent encore le mot anglais.

Sur une recette françaiseSur la toile videCe que ça fait
PhotosPhotosAjoute des images depuis l’appareil. Le panneau indique combien sont déjà posées.
DisposerArrangePlacer, tourner, superposer. C’est aussi là que se trouvent les grilles, l’alignement et la liste des éléments.
DétourerCut outSépare un sujet de son fond. Le calcul se fait sur votre appareil.
AjusterAdjustLuminosité, contraste, couleur. Avec plusieurs photos sélectionnées, l’accord de tonalité apparaît en dessous.
RecadrerCropCoupe dans la photo sélectionnée, sans toucher aux autres.
CadreFrameBord blanc, polaroid, papier déchiré, passe-partout, et les masques de forme.
PapierPaperLe fond de la page : texture de papier, motif, ou une de vos photos.
TexteTextUne légende, une date, un titre.
AutocollantsStickersLe jeu de vignettes dessinées. Il est petit, c’est assumé.
DessinerDrawLe stylo. Tant que ce panneau est ouvert, la toile devient une surface à tracer.
ÉtapesStepsLa colonne des étapes de la recette. Afficher les étapes la rouvre, Masquer les étapes la referme.
FichiersFilesLes collages gardés sur cet appareil. Pas un compte, pas un nuage : cet appareil.
EnregistrerSaveOuvre le choix des tailles de sortie et lance le téléchargement.
Ajouter des photosAdd photosLe bouton du panneau Photos. Il ouvre le sélecteur de fichiers.
Ouvrir DisposerOpen ArrangeSur une étape de recette : ouvre le panneau que cette étape nomme. Le second mot change avec le panneau visé, Ouvrir Recadrer, Ouvrir Texte, et ainsi de suite.
Ce qu’il vous fautWhat you'll needLe titre de la toile vide ouverte depuis une recette. En dessous, la liste des ingrédients et un bouton qui annonce le nombre de photos attendu, par exemple Ajouter 4–7 photos.

Le reste du cadre suit la même règle. Une fois un élément sélectionné, une rangée apparaît en haut du panneau : À l'arrière et À l'avant pour l’ordre des plans, Dupliquer, Verrouiller pour le figer, Supprimer. Si l’éditeur retrouve la trace d’une séance précédente, il propose Le reprendre ou Recommencer — il demande au lieu de décider, parce qu’il n’y a pas de compte et que retrouver ses photos de famille sur une page qu’on croyait vierge n’est pas agréable. Et dans la fenêtre d’enregistrement, trois sorties : Qualité d'impression, Partager, PNG transparent.

Un mot y échappe volontairement. Scatter, dans le panneau Disposer, garde son nom anglais : c’est celui que les recettes emploient, et le traduire obligerait à changer les recettes en même temps. Il jette les photos sur la page à des angles irréguliers, et il est absent des recettes bâties sur des lignes droites, où le vide entre les photos est le dessin.

Les panneaux : encore en anglais

Ouvrez un outil et vous passez la couture. Rien de ce qui suit n’a été traduit, dans aucune langue.

À l’écranEn français
LooksLes rendusEn haut du panneau Ajuster : les filtres d’un coup, en vignettes sur vos propres photos.
OriginalSans filtreLa première vignette de la liste, celle qui annule le rendu choisi.
BrightnessLuminositéPanneau Ajuster.
ContrastContrastePanneau Ajuster.
SaturationSaturationPanneau Ajuster.
Hue rotateRotation de teintePanneau Ajuster. Décale toutes les couleurs à la fois.
SepiaSépiaPanneau Ajuster.
GreyscaleNoir et blancPanneau Ajuster.
BlurFlouPanneau Ajuster.
NoneAucunPanneau Cadre : la photo bord à bord, sans rien autour.
White edgeBord blancPanneau Cadre : un liseré fin, comme un tirage.
TornPapier déchiréPanneau Cadre.
MatPasse-partoutPanneau Cadre : une fenêtre biseautée découpée dans du carton.
Rounded cornersCoins arrondisPanneau Cadre, sur une photo restée rectangulaire.
PenStyloPanneau Dessiner : un trait, posé au-dessus de tout.
MarkerFeutrePanneau Dessiner : plus épais, pour entourer et flécher.
HighlighterSurligneurPanneau Dessiner : translucide, il se multiplie avec ce qui est dessous.

Les noms de rendus restent en anglais et resteront probablement tels quels, parce que ce sont des noms : Vintage Polaroid, Scrapbook Warm, Magazine Print, Cinematic Moody, Handmade Grain, Zine Xerox, Film Wash, Sunday Morning. Les neuf formes de découpe, dans le panneau Cadre, se lisent sans dictionnaire ou presque : Circle, Oval, Rounded square, Arch (une arche), Heart, Star, Diamond (un losange), Hexagon, Luggage tag (une étiquette à bagage).

La couture se voit bien à un endroit : le bouton Raccourcis clavier est en français, et la liste qu’il ouvre est en anglais, par groupes — The page, The selection, The stack, While dragging. Si vous travaillez à la souris, vous pouvez l’ignorer entièrement.

Rien ne quitte votre appareil

Tout tourne dans votre navigateur. Vos photos y sont décodées, modifiées et exportées ; elles ne partent vers aucun serveur, et il n’y a pas de compte à créer. Vous fermez l’onglet, il ne reste rien de vous ailleurs.

Une exception mérite d’être dite. Le détourage télécharge un modèle d’apprentissage automatique, environ 100 Mo, la première fois que vous l’utilisez dans une séance. C’est le modèle qui descend chez vous. Votre photo, elle, ne monte pas.

Le même détourage existe aussi comme page séparée, Background Remover, si c’est la seule chose dont vous avez besoin. Cette page est en anglais.

Gratuit, et ce que le mot cache ailleurs

Gratuit ici veut dire gratuit : rien à payer, rien à débloquer, aucune fonction réservée. Il n’y a pas de version payante parce qu’il n’y a pas de version payante à vendre — le site vit de ses recettes, pas de cet éditeur.

Ailleurs, « collage gratuit » recouvre souvent trois autres choses, et il vaut la peine de savoir laquelle avant d’y passer une demi-heure. Le filigrane : la page est gratuite, le fichier sort avec un logo dans le coin, et l’enlever coûte un abonnement. Le compte obligatoire : gratuit après inscription, adresse électronique, mot de passe, courriels. L’export bridé : la mise en page est gratuite, la haute résolution non, et vous récupérez une image de 800 pixels qui ne s’imprime pas.

Nos avantages sont ceux-là et pas d’autres : rien à installer, rien à créer comme compte, et vos photos qui restent chez vous. Pour tout le reste, une application installée fait mieux.

Quand une application vaut mieux

Si vous voulez une grande bibliothèque de stickers, des modèles par occasion, un confort tactile réel et un outil affiné depuis des années, installez une application. Notre comparatif des meilleures applications de collage en a testé sept, et il reste indépendant : nous ne vendons aucune application de collage, donc le classement n’est pas le nôtre à truquer.

L’éditeur du navigateur sert dans des cas plus étroits. Essayer une recette dans les cinq minutes. Être devant un ordinateur, le téléphone ailleurs. Ne pas vouloir confier ses photos à qui que ce soit. Ou tester une idée avant de la faire sérieusement autre part.

Si les mots eux-mêmes flottent encore — collage, photomontage, planche d’ambiance — la page Qu’est-ce qu’un collage ? fait le tri.

Questions fréquentes

Est-ce vraiment gratuit ?

Oui, entièrement : aucun paiement, aucune fonction verrouillée, aucun filigrane sur le fichier exporté. Il n’existe pas de version payante de cet éditeur, donc rien n’est mis de côté pour elle. En échange, il est basique, et c’est le seul prix à payer.

Faut-il créer un compte ?

Non, il n’y a pas de compte du tout : ni adresse électronique, ni mot de passe, ni inscription. La contrepartie est qu’il n’y a rien à retrouver depuis un autre appareil — les collages enregistrés vivent dans le navigateur qui les a faits, sous le bouton Fichiers.

Mes photos sont-elles envoyées sur un serveur ?

Non, elles ne quittent pas votre appareil : le décodage, les modifications et l’export se font dans votre navigateur. La seule chose qui circule est un modèle d’environ 100 Mo que le détourage télécharge à sa première utilisation, et il descend vers vous plutôt que l’inverse.

Est-ce que ça marche sur un téléphone ?

Oui, avec une réserve. Sur un écran étroit, les panneaux passent dans une barre en bas et s’ouvrent en tiroir au-dessus de la toile, ce qui fonctionne mais reste moins confortable qu’une application installée. Un navigateur récent suffit : Chrome, Safari 17 ou plus, Firefox et Edge.

Quelle résolution obtient-on ?

Qualité d'impression sort un JPEG dont le grand côté atteint 3600 pixels, soit de quoi imprimer en A4 sans regret. Partager descend à 1440 pixels pour un envoi rapide, et PNG transparent monte à 2048 pixels en gardant le fond transparent. La taille exacte en pixels est écrite à côté de chaque option avant que vous ne lanciez l’export, et si votre navigateur plafonne la toile, il le dit là aussi.

Avec quoi ouvrir la toile

Une toile vide est plus intimidante qu’un panneau en anglais. Le plus simple est de partir d’une recette dont vous avez déjà les photos dans le téléphone — et c’est aussi ce qui vous donne l’éditeur en français.

Le Collage de la Rentrée des Classes demande quatre à sept photos et un quart d’heure — c’est le plus court chemin jusqu’à un fichier fini. Le Collage pour la Fête des Mères monte à six à neuf photos et vingt-cinq minutes, et supporte mieux d’être imprimé.

Les autres sont rangés dans les collages pour les occasions françaises : baptême, Fête des Mères, rentrée des classes, EVJF, Fête des Pères. Chacune est écrite en français.

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